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Flash au paradis des sans collier...

Hier, j’ai dû prendre une très difficile décision. J’ai dû décider que l’euthanasie d’une chienne  bouledogue alapaha, âgée d’à peine un an, était la meilleure décision pour elle et pour la société.

Flash[1] devra payer de sa vie les erreurs que tant d’humains ont faites avec elle. Malgré un bon départ dans la vie (on croit qu’elle vient d’un bon élevage), on a exigé d’elle qu’elle écoute sans avoir eu la patience de lui apprendre. On a puni de façon démesurée les erreurs qu’elle commettait dans son ignorance. On l’a abandonné, des semaines entières, dans un logement, toute seule… sans ressource.

Les conséquences, je les ai vues dans ses yeux quand je suis allée la rencontrer avec une bonne amie à moi, intervenante en comportement elle aussi. Jamais son regard ne voulait rencontrer le nôtre, même quand nous tentions d’attirer son attention. Sa cage nous protégeait d’elle, comme elle devait sentir qu’elle la protégeait de nous aussi…

Aucune confiance en les humains qu’elle voyait en nous…

Flash a mordu encore une fois… en fait, elle a mordu encore 3 fois, parce que son nouveau propriétaire croyait que la meilleure méthode demeurait la méthode punitive et aversive. Il n’a pas compris que Flash n’attendait que cette preuve supplémentaire pour faire ce qu’elle avait appris de mieux dans la vie : mordre pour exprimer la violence qu’on l’a, au fil du temps, appris à démontrer. C’est devenue sa seule loi, sa seule voie, son unique voix…

Parce que je sais que tout aurait pu être autrement, je te rends hommage ici Flash, car tu ne mérites pas de partir dans le silence…

Je verse des larmes sur toi et sur ta vie et promis, lorsque mon heure à moi sera venue, je te ferai un beau câlin au paradis des sans collier…


[1] Nom fictif, mais l’histoire est réelle et le chien aussi…

La première chose importante est de ne jamais encourager les mordillements (certaines personnes de la famille ou amis peuvent le faire pour jouer, ne jamais le tolérer).

Je vous conseille de ne pas toucher, ni parler à votre chien lorsque ces mordillements arrivent (chaque fois que nous touchons le chien et même si c’est pour le repousser, chaque fois qu’on parle au chien et même si c’est pour lui dire ”non”, on lui accorde de l’attention et on le renforce inconsciemment). Vous dites que vous avez imité les cris du chiot, mais que ça n’a pas fonctionné. Il est important, lorsque nous utilisons cette méthode, d’imiter le cri subit de douleur du chiot “kaï” (avec beaucoup d’émotion et de persuasion) sans repousser le chien, sans retirer les mains (car le chien va vouloir les rattraper).

Si le tout ne fonctionne pas, je vous conseille de vous retirer dès que le chien commence à mordiller. C’est ce qu’on appelle le retrait social. “Tu veux jouer de cette façon, mais moi je ne joue pas comme ça.” est le message que le chien recevra. Vous lui tourner le dos sans un mot et vous sortez de la pièce en le laissant seul. Vous revenez plus tard, il recommence, vous lui tournez le dos sans un mot et resortez. Il comprendra bientôt où est son intérêt.

Il peut être aussi très aidant de faire des “outch!” party. C’est à dire, qu’on regroupe quelques personnes qui vont stimuler le chien (pas trop!) juste pour que le chien fasse un mouvement de morsure. La personne fait un “Outch!” avant même que le mouvement soit terminé. Ça prend le bon timing et dès que le “Outch!” est fait, une autre personne appelle le chien. Et l’autre fait la même chose, dès que le “Outch!” est fait, une autre personne l’appelle. Dès que le chien arrête d’ouvrir la bouche, il est renforcé par du jeu avec un jouet. On détermine d’avance les gens qui l’appelleront et on change ensuite l’ordre, donc ce ne sont plus les mêmes personnes qui l’appellent dans le même ordre.

Et n’oubliez surtout pas : constance, calme et clarté du message que vous envoyez à votre chiot sont la clé du succès!

Danielle Godbout

J’ai reçu cette semaine une proposition me demandant si je désirais établir un partenariat avec un autre blogue portant sur le bien-être animal. J’ai naturellement visité le blogue en question et je n’ai pas eu besoin de réfléchir plus avant. Bien sûr que je le désire! Pas pour faire connaître mon blogue davantage, quoique… ;-) mais surtout parce que ces blogues sont créés dans un seul et même but : faire prendre conscience aux gens de la condition animale dans notre monde et l’améliorer.

Une union essentielle

Je ne cesse de le répéter à tout venant, mais c’est parce que c’est vrai : si nos écrits font prendre conscience à un seul humain de sa responsabilité face au bien-être de la gent animale, le but sera atteint. Se taire et ne rien faire ne mène à rien que de conserver, dans le meilleur des cas, le statu quo.

Je crois donc en l’union des voix vers une éducation mondiale de la condition de nos compagnons de vie. Nous ne sommes qu’une autre espèce parmi elles. La prérogative de la supériorité n’existe que dans la tête de celui qui le pense et surtout, qui le désire.

Alors, bien sûr, avec plaisir et avec intérêt, j’accepte que nous nous serrions la patte dans ce sens. Je vous invite donc à consulter les blogues dont les liens sont inscrits à droite de ce texte sous la catégorie Blogroll.

Récemment, j’ai été placée dans une situation qui m’a beaucoup fait réfléchir. En effet, lors d’une discussion à propos de l’utilisation d’outils aversifs lors de l’entraînement d’un chien on a reproché à mes interventions d’être teintées d’émotions. Chaque fois que je mentionnais que l’utilisation d’un tel outil était contre mes convictions et qu’il était contre mes valeurs d’utiliser la punition physique sur un animal, on me ramenait cette objection que mes propos n’étaient pas raisonnés, mais émotifs. Ils n’étaient pourtant pas teintés de cris et de pleurs, ne vous méprenez pas ;-) Et puisque ces reproches m’étaient adressés par un « professionnel », je me suis réduite au silence.

N’empêche que j’ai continué à ruminer là-dessus… Parce qu’en fait, à mon sens, l’humain que je suis n’est pas seulement animé par sa raison, mais aussi par ses émotions. Ces dernières font partie de moi tout comme ma capacité de raisonnement. Comme elles font partie de toute autre personne aussi.

Selon Wikipédia, voici la définition de la raison : « La raison est une faculté de l’esprit humain dont la mise en œuvre nous permet de fixer des critères de vérité et d’erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d’une fin donnée. »

Par conséquent, si ma raison m’a permis de fixer des critères de vérité et d’erreur et de discerner le bien et le mal, il est donc tout à fait normal que « mes émotions » se manifestent selon le résultat de mon raisonnement. Donc, elles sont consécutives à mon raisonnement antérieur qui m’a amené à croire que d’utiliser des instruments aversifs pour faire obéir un animal n’est pas éthique, requis ou nécessaire. J’ai établi ce raisonnement après avoir lu et entendu des gens d’expérience parler des effets nocifs de ce type d’outil. Un de ces outils, le collier électrique, a d’ailleurs été récrié dans le résultat de la recherche suivante : http://eldri.ust.is/media/ljosmyndir/dyralif/Trainingdogswithshockcollar.pdf Aussi, le fait qu’aucun de ces outils ne soit nécessaire et que ceux-ci soient même nuisibles lors de l’entraînement des mammifères  marins (essayer d’étrangler un morse avec un collier étrangleur ou de le frapper pour voir si vous obtiendrez beaucoup de collaboration) m’ont permis d’achever mon raisonnement.

Ainsi, ma raison a permis de diriger la formation de mon éthique personnelle et donc d’influencer mes propos selon ce raisonnement qui est le mien.

Il m’est donc permis de croire que les émotions humaines qui teintent les propos de tous et de chacun font partie de leur être propre. Elles doivent donc être respectées et acceptées et non rejetées comme si elles n’étaient pas valables, puisqu’elles sont une conséquence et une manifestation d’un raisonnement antérieur propre à l’individu.

Comme le chemin sera long avant de faire reconnaître le droit à l’émotion de l’animal s’il faut encore faire valoir celui-ci pour l’humain…

S’il est un point qui ne suscite aucune controverse, c’est bien celui d’affirmer que l’homme et le chien sont deux espèces différentes. Cette différence ne se résume pas seulement pas à la différence physique, mais aussi à bien d’autres aspects, dont celui des modes de communication.

En effet, ces 2 espèces communiquent de façon très différente. Mais, quelle importance revêt la communication dans notre relation avec notre animal? Elle est primordiale, comme dans toute relation! Et ce qui est essentiel dans celle que nous avons avec notre animal, c’est qu’elle doit être très claire, sinon on risque de se retrouver avec quelques problèmes. D’ailleurs, j’oserai affirmer que la majorité des problèmes que les propriétaires vivent avec leur chien a comme point de départ un trouble de la communication. En effet, ces troubles de la communication peuvent engendrer des problèmes de malpropreté, de vocalisation, de destruction et fréquemment d’agression.

Et si au départ nous nous questionnions sur ce qu’est la communication. Quelle est-elle? En fait, la communication est un signal envoyé par un être émetteur à un être récepteur et qui provoque une réaction comportementale chez ce dernier. L’important dans la communication est que le message soit bien compris puisqu’ainsi, il provoquera la réaction escomptée. Ainsi, si le message est mal interprété, survient une réaction comportementale différente de celle attendue par l’être émetteur. D’où trouble au niveau de la communication.

Je suis certaine que la plupart d’entre vous avez déjà été témoins de discussions ou voire même de conflits entre humains dus au fait que certains mots prononcés avaient été mal compris ou mal interprétés.

Et il en est de même avec nos amis canins. Avec la difficulté additionnelle que nos deux espèces ont des codes de communication différents. Si vous rencontrez un chinois et que vous ne parlez pas mandarin, le langage par signe peut fortement vous aider si vous cherchez, par exemple, un téléphone. Il n’en est pas de même avec le chien. Le chien et l’homme ont des codes de communications très différents.

Il est entendu que le chien n’a pas la capacité de réflexion et d’analyse que l’humain possède. De plus, le chien ne peut produire que des comportements canins. En effet, le chien émettra avec l’homme les mêmes signaux qu’il utiliserait avec un compère canin. Il est donc de la responsabilité de l’homme de chercher à comprendre le langage de son compagnon.

D’abord, le propriétaire doit apprendre à reconnaître les différents signaux de communication émis par le chien et les raisons canines qui lui font utiliser ceux-ci. Il faut donc cesser d’interpréter de façon humaine, les messages émis par le chien.

Ensuite, le message que vous transmettez à votre chien doit être clair (verbalement clair, un message que vous savez qu’il comprend, parce que vous lui avez déjà enseigné) et congruent, c’est-à-dire qu’il ne doit pas comporter de doubles messages. Ex. : je suis en mozusse parce que mon chien vient de s’enfuir et je le rappelle avec de la colère dans la voix ou même si ma voix est mielleuse, tout mon corps traduit ma frustration. Ou encore je lui tape dessus au moment où il revient… Erreur, erreur, erreur. Vous désirez que votre chien revienne vers vous, ceci est le but de votre message. Il revient? Bravo mon bon chien, je te félicite, tu es revenu, tu as bien répondu à mon message. Et ravaler votre colère, vous n’aurez qu’à mieux le surveiller la prochaine fois! ;-) Et  ne jamais oublier qu’il n’est pas parfait… et SURTOUT ne pas oublier que votre chien ne désobéit pas à vous, mais plutôt à un conditionnement que vous lui avez appris.

Ainsi, si vous désirez vivre une bonne relation il est essentiel que vous connaissiez les bases de la communication avec votre animal. Il vous sera éternellement reconnaissant des efforts que vous ferez pour le comprendre et votre relation ne s’en portera que mieux.

Pour vous y aider, je vous conseille les deux volumes suivants :

Turid Rugaas : « Les signaux d’apaisement. » Maintenant disponible en français. Vous trouverez également plusieurs informations sur le Net.

Alexandra Horrowitz : « Dans la peau d’un chien ». Disponible en français.

Plus d’informations au sujet de ces livres sont disponibles sous l’onglet « Livres » sur mon site www.daniellegodbout.com

Chaque jour, chaque fois que je déverrouille la porte et que j’entre chez moi, j’ai deux petites boules d’affection qui se ruent à ma rencontre! L’une tourne en rond pour manifester sa joie et l’autre danse le mambo en bougeant son petit trognon de queue.

J’avoue humblement que jamais un conjoint n’a manifesté autant de plaisir de me retrouver, et ce, chaque jour sans discontinuer. J’ai beau leur avoir interdit de se mettre sur ma route le matin en grognant parce que je m’étais levée d’un mauvais coton, j’ai beau leur avoir refusé ma dernière bouchée de toast (désolée mes tits pets, mais j’ai oublié et je n’en ferai certainement pas rôtir une nouvelle pour vos beaux yeux et votre salive qui dégouline!) ils accueillent mon retour avec un entrain toujours égal.

 Et savez-vous quoi? Ça fait chaud au cœur… On a beau dire, mais le plaisir qu’ils ressentent fait bon à voir. L’image de la personne importante que je vois à travers leurs yeux me fait du bien, me conforte dans le fait qu’ils tiennent à moi au moins autant, sinon plus, que moi je tiens à eux.

 Ce plaisir n’a d’égal que celui que je partage avec eux le matin. En effet, à peine sortis du lit et après avoir satisfait leurs besoins vitaux d’ingestion et d’élimination, nous nous collons tous trois sur le fauteuil et puisons simplement le bonheur d’être ensemble, alors que je déguste mon café du matin. Y a-t-il plus belle douceur et plus beau moment à partager avec sa petite bête? Ben oui, il y en a tout plein! Jouer à la cachette, partager une marche dans le bois et même celui où Keena revient vers moi à la course parce qu’elle n’a pas aimé faire tailler ses griffes…

 Parce que le plaisir pour moi autant que pour eux c’est d’être conjointement notre référence. J’ai accepté et désiré que ces chiens fassent partie de ma vie. Ainsi, je ne peux pas simplement choisir les bons côtés qui me tentent (bon, ils sont restés tout seuls à la maison aujourd’hui, mais tant pis, je ressors quand même toute la soirée et je les fais attendre, ce ne sont que des chiens après tout!).

 Partager sa vie avec un autre être vivant doit se faire dans le respect des besoins des deux êtres. De plus, puisque nous imposons à nos animaux de compagnie de vivre dans notre milieu de vie et selon nos consignes, nous avons le devoir de combler leurs besoins à eux. Comme je l’ai fait avec mes enfants, comme je le fais avec mon conjoint et comme je le fais avec moi-même. À mon sens, le respect est vital à toute relation. Respecter les besoins de l’autre est primordial.

 J’ai de plus en plus de difficultés à entendre quelqu’un dire : « ce n’est qu’un chien! » Qui a décidé que nous valions beaucoup plus qu’eux et que nous devions obligatoirement faire passer nos besoins avant les leurs? Il est bien certain que si j’avais à choisir entre sauver la vie de l’un versus sauver la vie de l’autre, j’aurais peu d’hésitation à choisir de sauver la vie de l’humain. Mais, ce n’est pas de ça dont il est question ici. C’est de faire passer nos besoins du haut de la pyramide de Maslow avant ceux plus bas dans la pyramide de cet être qui partage notre vie… Il est important de  noter que le chien au-delà de ses besoins biologiques d’alimentation et d’élimination a AUSSI des besoins biologiques d’activités.

 Combien de chiens se font disputer parce qu’ils ont éliminé pendant l’absence de leur maître, alors que ce dernier a laissé sa bête à elle-même toute la journée et a étiré l’absence en allant souper au resto avec des amis?

 Combien de chiens sont rabroués dans l’expression de leurs besoins d’activités, alors qu’en plus d’avoir été laissés seuls tout au long du jour, leurs maîtres se sont aussi absentés toute la soirée?

 Combien de chiens sont abandonnés parce que leur humain a décidé qu’il en avait assez de voir aux besoins élémentaires de son animal, que ça lui demandait trop de temps?

 À travers ce temps des Fêtes qui approche et qui nous ramène souvent aux vraies valeurs, prenons le temps de nous interroger : mettons-nous dans leur peau pendant quelques instants et demandons-nous si nous agissons de façon responsable envers eux de façon à ce que leurs besoins soient véritablement respectés.

 Et si notre réflexion est positive, nous pourrons nous dire que notre plaisir de nous retrouver est véritablement partagé!

Le jugement des autres

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai souvent l’impression de me retrouver au même point que lorsque mes enfants étaient petits, mais cette fois-ci avec mes chiens. Je m’explique :

En effet, lorsque mes enfants étaient petits et n’avaient pas un comportement “socialement” acceptable (pleuraient trop fort, criaient, couraient où ils ne le fallaient pas, touchaient à ce qu’il ne fallait pas), il me semblait que peu importe comment je réagissais, le regard des autres sur moi était toujours lourd de reproches. Où je n’étais pas assez sévère, où je l’étais trop… J’avais souvent le foutu sentiment de ne jamais faire la bonne chose. Et j’étais si jeune à l’époque, je voulais tellement faire la bonne chose, être une bonne maman, la meilleure si je pouvais…

Et souvent avec mes chiens, surtout avec ma petite Keena qui réagit parfois plus fort en société, je ressens encore le même regard sur mes agissements. Par contre, étant beaucoup plus sûre de moi maintenant et de mes techniques d’éducation, je suis beaucoup moins affectée par ce jugement. L’important pour moi aujourd’hui, n’est plus le paraître, mais plutôt le respect et le bien-être de ma petite chienne et l’entretien de notre profonde relation de confiance.

Mais, je m’interroge quand même à savoir ce qui pousse tellement les gens à juger la façon de faire des autres, surtout lorsque ceux-ci utilisent des méthodes dites plus douces. J’ai en effet de la difficulté à comprendre qu’on puisse reprocher aux gens de ne pas être assez dur, de prôner la rudesse, la domination, l’écrasement de l’autre à notre propre volonté… Le grand mec qui dit : “Ben moi, j’te jure que j’le casserais ton chien.”

“Le casser”. Drôle d’expression quand même, alors que quand j’étais petite on m’a souvent répété que : ce n’était pas gentil de casser ses jouets. Et il m’a toujours semblé que “casser” avec son chum ou se “casser” la tête c’était négatif… Comment peut-on donc vouloir “casser” un être vivant?? Comment peut-on vouloir soumettre un être à son seul vouloir et pouvoir?

Et pourtant, c’est ainsi. La majorité des gens au Québec croient encore aux méthodes traditionnelles qui demandent à ce qu’on domine et qu’on punisse le chien au lieu de lui enseigner les bons comportements, qu’on lui impose tous nos choix et qu’on lui laisse peu ou pas de place à l’initiave.

Malheureusement, encore aujourd’hui il est mieux vu d’être dur et dominant que d’être compréhensif, tolérant et bon leader… Pourquoi? je ne sais pas, je ne comprends pas… et vous?

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